Pourquoi l’upcycling a naturellement trouvé sa place chez Ikala Ngita
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Quand j’ai imaginé Ikala Ngita, je voulais créer bien plus qu’une gamme de soins pour cheveux texturés. Je voulais construire une marque qui me ressemble, jusque dans les choix que je fais autour de mes produits.
Et parmi ces choix, il y a l’upcycling.
Pour comprendre pourquoi il a naturellement trouvé sa place chez Ikala Ngita, il faut remonter bien avant la création de la marque… jusqu’à mon enfance à Madagascar.
Une habitude qui vient de mon enfance
Petite, j’ai toujours vu ma mère acheter des vêtements de seconde main.
Elle allait notamment aux premières ouvertures des bals de fripes pour pouvoir choisir les plus belles pièces, celles de premier choix. Et pour nous, ce n’était pas quelque chose de négatif. Au contraire : elle prenait le temps de chercher, de choisir et de trouver de beaux vêtements pour nous.
J’ai grandi avec cette façon de consommer et, finalement, elle ne m’a jamais vraiment quittée.
Aujourd’hui, je vis en France et j’achète bien sûr des choses neuves. Mais j’aime toujours autant donner une seconde vie à ce qui existe déjà. J’achète aussi en seconde main, notamment sur Vinted, et cela fait tout simplement partie de mes habitudes.
Alors, lorsque j’ai commencé à réfléchir aux accessoires d’Ikala Ngita, l’upcycling m’a semblé évident.
Donner une seconde vie aux matières
C’est ainsi que sont nés les chouchous et bonnets de nuit upcyclés Ikala Ngita, confectionnés en Bretagne.
Plutôt que d’utiliser systématiquement des matières neuves, j’ai souhaité que certains accessoires puissent être réalisés à partir de matières auxquelles on donne une nouvelle vie.
J’aime cette idée qu’un tissu puisse continuer son histoire autrement.
Une matière qui aurait pu être mise de côté peut devenir un chouchou, un bonnet de nuit ou un accessoire que l’on utilise et que l’on aime au quotidien.
De la Bretagne à Madagascar, un même fil conducteur
Cette démarche fait également écho à un autre engagement qui me tient particulièrement à cœur : celui mené à Madagascar.
Pour chaque soin Ikala Ngita acheté, 0,50 € sont reversés à IFARA, notre partenaire à Madagascar, afin de contribuer à la réalisation de sacs scolaires upcyclés destinés aux enfants.
Là encore, l’idée est de donner une nouvelle utilité à des matières existantes tout en créant quelque chose qui a du sens.
Finalement, même si ces projets sont réalisés à des milliers de kilomètres l’un de l’autre, je trouve qu’ils racontent la même chose : on peut faire du beau et de l’utile avec ce qui existe déjà.
Un choix qui me ressemble
Je ne prétends pas avoir une consommation parfaite, et Ikala Ngita n’a pas vocation à l’être non plus.
J’achète du neuf comme de la seconde main. Mais lorsque j’ai la possibilité de réutiliser, de transformer ou de donner une seconde vie à une matière, c’est une démarche que j’aime privilégier.
Parce qu’elle correspond à mon histoire, à ce que j’ai vu faire depuis mon enfance et à ce que je continue moi-même à faire aujourd’hui.
C’est aussi cela que je souhaite construire avec Ikala Ngita : une marque qui ne cherche pas simplement à suivre les tendances, mais qui fait des choix cohérents avec son histoire et ses valeurs.
De Madagascar à la Bretagne, certaines habitudes voyagent avec nous.
Et parfois, elles finissent même par trouver leur place dans une aventure entrepreneuriale.
Anne
Fondatrice d’Ikala Ngita